Lors de la diffusion du reportage Les Infiltrés consacré à un magazine de presse people, Pujadas fut outré lors du débriefing en plateau, par un mot prononcé dans la rédaction par une journaliste, en l'occurrence « connasses ». Flagrant délit d'hypocrisie! En journalisme, dans une rédaction, les gros mots sont légion et font même partie du paysage, à l'instar de cette couronne de neige sur la tête du Kilimandjaro! Pujadas lui-même doit bien dire « putain mais c'est quoi ça! » si un mauvais sujet est lancé pendant son 20 heures...
De "putain de merde" à "t'es con putain", en passant par "c'est quoi ton
angle? Ah bon c'est nul t'es con!" et "il fait chier ce con, merde!", ou "il est truc putain?", si vous êtes sensible, vous devez avoir le coeur bien accroché dans une rédaction! Je pense que les
"fait chier" et "putain" doivent être les plus répandus, car le journaliste possède aussi cette propension à parler à haute voix devant son ordi et balancer immédiatement sa pensée sans censure,
"putain de photo". Oui, le journaliste est grossier, et alors, putain de bordel de merde, vous faites chier!
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